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la problematique du handicap en cote d’Ivoire

Le handicap, autrefois entouré de mystères et de croyances occultes reste stigmatisant en côte d’ivoire ou l’accès à l’éducation, au marché du travail et à la santé est difficile.
Plusieurs initiatives publiques et privées tendent à améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap mais aucun changement qualitatif important n’est intervenu dans le regard porté par la société sur les personnes en situation de handicap. Se sentant négligées et mise en marge par le gouvernement, les personnes en situation de handicap n’ayant pas les moyens financiers ou le soutien de leur famille pour aller vers les zones urbaines restent souvent dans les zones rurales.

Dans les sociétés traditionnelles, les causes et conséquences du handicap étaient méconnues et souvent interprétées comme des malédictions. Ne sachant pas s’il y avait ou pas un risque de contagions, les autorités traditionnelles appliquaient le principe de précaution en excluant les personnes handicapées considérées comme anormales loin de la communauté, c’est le cas de certains enfants qualifiés de serpents a cause de leur infirmité motrices cérébrale. mais, cela ne s’avère plus aujourd’hui.

Certains handicaps exposent tout particulièrement les personnes qui en souffrent. Ainsi les enfants handicapés et les personnes atteintes de nanisme ou d’un retard de croissance sévère peuvent être la cible d’assassinats qualifiés de rituels. De même certains prêtent aux albinos des pouvoirs de guérison via la relation sexuelle ce qui entraine des viols rituels.

Le handicap reste stigmatisant et assimilé à de la folie, mais plaçant l’individu en marge de la société.
Les personnes souffrant de handicap physique ont une fonction sociale dans le tissu
urbain contemporain. Ils sont les récipiendaires privilégiés des aumônes sacrificielles
exigées par les croyances religieuses (zakat musulmane, charité chrétienne) ou
demandées par les marabouts. Ils se massent aux carrefours et aux abords des lieux de
prières.

Etant considérées comme des bons a rien, beaucoup de personnes handicapées sont restées dans les villages par la faute de leurs familles qui ont toujours pensé que leurs places n’étaient ni à l’école ni dans le bureau ni en ville

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