fr

fr

Actualités

COMMENT COMMUNIQUER AVEC UNE PERSONNE AYANT UNE DÉFICIENCE VISUELLE

La déficience visuelle est le stade final d’une atteinte visuelle lorsque les différents traitements (médicaux, lasers, injections, chirurgicaux) sont épuisés ou limités à empêcher une aggravation.

Communiquer avec une personne ayant une telle déficience s’avère difficile pour cela gardez bien ce Guide car Il vous Sera utile et favorable...

  • Pour entrer en contact, saluez la personne par son nom, présentez-vous et indiquez-lui la raison de votre présence. De même, informez-la de votre départ.
  • Dans la conversation, continuez à utiliser les mots « voir » et « regarder ». Les personnes ayant une déficience visuelle les utilisent aussi.
  • Si quelqu’un vient se joindre à la conversation, informez-en la personne. Par la suite, avertissez-la de son départ.
  • Lorsque vous indiquez un trajet à suivre, soyez précis dans vos indications verbales, un peu comme si vous étiez au téléphone.
  • L’humour peut être un moyen efficace de faire face aux défis que relèvent les personnes ayant une déficience visuelle. Bien que le rire soit souvent le meilleur remède pour des méprises sans conséquences, il serait inapproprié et malsain de l’utiliser pour masquer une expérience blessante.
  • Demandez à la personne si elle a besoin d’aide. Quelquefois, les personnes ayant une déficience visuelle trouvent difficile de demander de l’aide. Elles ont peur d’être un fardeau. Des tâches en apparence anodines peuvent requérir l’aide d’un ami.
  • Offrez votre aide aussi souvent que vous le jugez approprié, mais soyez précis quant à l’aide que vous acceptez d’offrir.
  • Un chien-guide qui porte un harnais est un chien au travail : il a besoin de toute sa concentration. Évitez de le toucher ou d’attirer son attention.
  • Certaines personnes aveugles mémorisent leurs parcours à l’aide de points de repère physiques ou auditifs et empruntent toujours les mêmes trajets. Faites attention à ne pas piéger leurs parcours en ajoutant des obstacles qui représentent pour elles un danger de blessure (boîte, chaise, objet suspendu, etc.).
  • Prévenez la personne du danger de travaux de construction sur son parcours (une planche à la hauteur de son visage, un pilier de soutien dans un couloir souterrain, etc.).
    Favorisez l’autonomie de la personne en l’encourageant à utiliser sa vision résiduelle et laissez-la entreprendre ce qu’elle se sent capable de faire.
  • Selon le degré de déficience visuelle, il peut s’avérer important de faire les présentations. Faites réaliser aux gens que cette personne ne peut pas voir leurs sourires et leurs gestes et invitez-les à s’identifier en disant par exemple : « Bonjour Marie, c’est Hélène. Comment allez-vous ? ».
  • Rencontrer des gens et devenir membre de groupes sociaux peut être difficile pour une personne ayant une déficience visuelle. À l’occasion de ces réunions, le premier geste que posent habituellement les participants est de regarder les autres dans les yeux. Mais pour une personne atteinte d’une déficience visuelle, cela n’est pas toujours possible. Pensez aussi à l’aviser si vous quittez la pièce ou si quelqu’un y entre.

SI VOUS AGISSEZ COMME GUIDE

  • Lors d’une marche en sa compagnie, demandez-lui si elle a besoin d’aide, auquel cas vous lui tendez votre bras juste au-dessus du coude plutôt que de tenir le sien. Marchez un demi-pas en avant de la personne que vous guidez.
  • Décrivez-lui le lieu chaque fois que vous entrez quelque part ou que vous vous trouvez dans un lieu non familier. Le fait de connaître l’aménagement d’un local, l’emplacement des objets ou les personnes présentes aidera à faire en sorte qu’elle se sente plus à l’aise. Employez la méthode de l’horloge pour indiquer l’endroit où sont situés les objets et les personnes.
  • Avant de franchir un obstacle, faites une pause et informez-la de la présence de cet obstacle. Abordez les trottoirs, les escaliers et les entrées de front, ne vous en approchez jamais de biais et précisez s’il faut monter ou descendre.
  • Arrêtez-vous complètement devant un escalier et, si nécessaire, changez de côté afin que la personne que vous guidez puisse utiliser la rampe. Elle trouvera la première marche en glissant son pied vers l’avant jusqu’à ce qu’elle sente bien l’escalier. Vous commencerez alors à le monter ou à le descendre ensemble. Demeurez toujours un demi-pas en avant de la personne que vous guidez et dites-lui que vous êtes arrivés à la dernière marche.
  • Pour l’aider à s’asseoir, approchez-vous d’elle et placez sa main sur le dossier de la chaise pour lui fournir un point de repère

Houssena MOUSSA rédactrice PROADIPH BÉNIN

Recherche sur


Bulletin

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez par e-mail l'actualité